« Recevoir une jeune adolescente chez nous pendant un an et s’occuper d’elle bénévolement comme si c’était notre enfant, voilà l’aventure dans laquelle mon conjoint et moi nous sommes lancés pour la première fois cette année grâce à AFS.
Tous les deux sommes impliqués comme bénévoles dans d’autres organismes qui aident ponctuellement les jeunes à persévérer à l’école ou à mieux s’orienter dans leur choix de carrière. Mais accueillir une jeune dans notre famille était un bénévolat auquel nous n’avions jamais pensé.
C’est un heureux hasard qui nous a permis de connaître AFS et leurs actions et nous avons appris que près de 150 jeunes, venus
 du monde entier, arrivent chaque année au Québec pour découvrir notre culture. 
Margarida, une jeune portugaise de 16 ans, est arrivée un jeudi soir, munie de sa petite valise et accompagnée de 2 conseillers AFS. Son beau sourire et son désir intense de s’intégrer dans une famille québécoise nous ont tout de suite conquis.
Mon conjoint et moi sommes enchantés de l’expérience. Nous conseillons à tout le monde de vivre cette expérience si valorisante et enrichissante qu’est recevoir un jeune issu d’une autre culture.»
Lilian Lopez et Marc Gibeault


« Soyez assuré que votre organisation m'a passionné.  La décision de recevoir des étudiants et de m'impliquer a été très bénéfique pour moi et surtout ma famille. J'ai vécu et fait vivre une très belle expérience à ma famille.  C'est surtout mon fils qui a pris tout un envol avec l'impact de cette expérience.  Il parle maintenant 4 langues parce qu'à travers son aventure, il a appris à se faire confiance et à croire qu'avec de l'ouverture, il est possible d'aller d'avant et d'évoluer. »

Danielle Cournoyer, ancienne présidente du comité de la Beauce



« AFS toute une aventure….

Voilà maintenant presque 4 mois que notre aventure humaine à débutée, le 21 août, Giovanna Panzan est débarquée à l’aéroport de Montréal directement du Brésil. Pour notre première expérience, on ne savait pas trop à quoi s’attendre. Il y a eu la barrière de la langue, le portugais ne nous était pas vraiment familier, ce qui entraine certaines incompréhensions. Une culture de vie différente entraine parfois certains malaises. Une nouvelle religion à s’adapter et une météo irréelle parfois difficile à maitriser. Mais pour passer par-dessus tout ces obstacles, il faut une chose essentielle, beaucoup de communication et être bien appuyé par des conseillés AFS. Je pense que tout le monde grandit et devient meilleur dans une expérience comme celle-là. Giovanna est une jeune fille extraordinaire. Très réservée au début, elle a tranquillement ouvert la porte de son cœur pour nous laisser voir qui elle était vraiment. Pleins de beaux souvenirs s’accumulent au fur et à mesure que l’aventure avance. Travail d’école incompréhensible, cuisiner des desserts Brésiliens, découverte des joies de l’hiver, nouvelles amitiés, fous rires chaleureux gravés dans nos mémoire à jamais.

AFS est une aventure humaine intense avec des hauts et des bas ; ça demande beaucoup d’investissement de la part de toutes les personnes impliquées, mais quelle belle expérience de vie où on va tous en sortir grandis.

Dans quelques mois, Giovanna va quitter le Québec et avec elle dans ses bagages elle apportera l’expérience d’une vie de la maturité et un peu de nous.  Ici, malgré le vide qu’elle laissera, il y aura un  petit peu de Gigi gravé à tout jamais dans notre famille. »

 Obigrada Giovanna

Obigrado AFS

François Rouette, père d’accueil de Giovanna Panzan (Brésil)


« Recevoir un jeune pour un an c’est une histoire de famille et même de famille élargie entre les tantes, les frères ou les grands-parents qui vous côtoient durant l’année. Il y a un avant et un après AFS…

Pour eux la première neige est féérique. Souvent ils n’ont jamais vu de neige, n’ont jamais patiné ni joué au hockey ni skié. Alors quand l’hiver s’installe ils sont très contents. À peu près jusqu’en février quand ils commencent à se demander si tout ça va partir un jour.

De nos jours avec tous les médias électroniques qui existent c’est facile de garder contact si on s’en donne la peine. Et on doit toujours avoir en tête que nous avons fait la différence dans la vie de notre étudiant et souvent plus que nous ne l’imaginions.

C’est comme ça qu’Eirikur est devenu policier en Islande, que nous sommes allés au mariage de Bety au Mexique en avril, elle qui est comme une sœur pour ma fille, que nous sommes aussi allés en Suède au mariage de Frida qui elle , prévoit revenir cette été avec son mari, que Fernanda a pu faire un stage chez Renaud en France pour son université vénézuélienne, que Salla a pu écrire pour un journal finlandais  sur son expérience ici, que Sergio sera médecin au Paraguay dans 2 ans et que Gabriela étudie dans l’université la plus renommée du Mexique, l’UNAM. »

Aline Lauzier, comité de Trois-Rivières


« Depuis que je suis arrivé au Canada et je me suis rendu dans un petit village qui s’appelle Albanel, je commençais à expérimenter des nouvelles affaires, alors, quand l’hiver est arrivé je partais toutes les fin de semaines et tous les mercredis à faire du ski de fond à Dolbeau-Mistassini, dans le club de ski NordSki.

Après quelques mois de pratique et des entrainements, j’embarquais dans les compétitions de ski de fond, bien que je le faisais seulement pour le plaisir mais ne pas vraiment à niveau compétitif, heureusement dans toutes les compétitions que j’ai fait dans la région j’ai tout le temps gagné une médaille sauf dans la compétition provincial car le niveau était un peu plus élevé, mais tout le monde trouvait ca drôle me voir skier car je l’avais jamais fait dans ma vie, et je me tombais tout le temps avec des magnifiques atterrissages que tous rient quand ils me voient tomber.

J’étais chanceux d’être arrivé à une famille où les parents encouragent beaucoup à leurs enfants à faire du sport et il était grâce à eux autres que j’ai appris à skier et à connaitre toutes mes capacités dans ce sport. Le Canada c’est un pays magnifique qu’il faut le profiter soit aller dans forêt où on apprécie la façon de vivre qu’on avait dans notre pays d’origine car la majorité des personnes qui font un échange viennent la plupart des villes et ils n’aiment pas la vie dans village comme c’était mon cas, alors, un échange nous laisse beaucoup de anecdotes, expériences et surtout apprendre à vivre avec personnes des autres cultures et pays.»

James Fernando Vidal Villamarin