« Découvrir le monde à travers le regard des jeunes devient une expérience exceptionnelle pour notre famille.  Quel bonheur de voir nos jeunes qui y découvre notre richesse culturelle des gens qui l’habitent et la diversité de ses régions, mais aussi avec la conscience de faire partie d’une grande communauté mondiale où les échanges de toutes sortes n’ont plus de frontières, confiant d’avoir sa place et son rôle à jouer dans cette nouvelle donne mondiale.

L’ouverture d’esprit, de part et d’autre, nous a donné l’occasion de mieux connaître et apprécier ce que nous devons aux autres cultures et à prendre la mesure de la diversité de leurs apports, de leur unicité, de leur complémentarité et de leur solidarité. Connaître et reconnaître nos différences, les respecter en ce qu’elles fondent notre propre identité, c’est déposer une semence aux années futures qui s’annoncera comme une valeur sûre, qui multipliera nos bénéfices comme famille, comme culture et comme humanité.

Bonne chance Nicharee et merci pour tout ce que tu as apporté à nos vies. Tu resteras toujours dans notre cœur.»

Daniel, Joanne, Cynthia et Stéphanie




« C’est la deuxième année que notre famille accueille un étudiant AFS. Le 26 août 2011, nous étions très impatients de recevoir Frances Blakeley de la Nouvelle Zélande. Elle est arrivée toute souriante malgré un voyage de plus de 20 heures, 16 heures de décalage horaire et à peine quelques mots de français... Un nouveau pays, de nouveau parents, deux sœurs, tout à découvrir! Sans attendre, elle a tout mis en place pour faire de cette année une réussite; l’école, les cours de hip hop, la photo, les nouveaux amis. De notre côté, nous lui avons montré le Québec à travers différentes régions, au fil des saisons.

Je suis une mère d’accueil comblée par sa joie de vivre et sa grande reconnaissance. Il y a eu des  moments magiques : son premier Noël Blanc, son visage illuminé à Times Square, son premier « vrai » halloween et le matin où il a fait -32 C au chalet. Mais le plus beau, c’est quand elle a découvert et observé un flocon de neige pour la première fois. Et quand je lui demande si elle veut ceci ou cela et qu’elle me répond avec son joli accent « Surprise moi », je suis charmée à tout coup!
Marie-Patrice Pouliot, mère d’accueil

Dire que Frances est rapidement devenue comme une sœur pour moi  pourrait sembler quétaine, mais c’est tout simplement la vérité.  Frances, avec  son accent charmant, son grand sens de l’humour, son amour des chats et sa joie de vivre, parfois sereine, parfois exubérante, s’est intégrée à notre famille tout naturellement et c’est un bonheur de l’avoir avec nous.
Estelle Bussières, sœur d’accueil

Et moi qui ignorais l’existence même de la Nouvelle-Zélande il n’y a pas si longtemps, je suis aujourd’hui une vraie fan des kiwis.  En fait, elle et moi, sommes des inséparables. Je lui ai montré l’humour québécois, elle m’a montré le polyswag, et on est devenues 2 petites sœurs, qui partage leurs vêtements, ont leurs chansons, émissions préférées et des fous rires interminables. Frances, mon petit kiki, avec sa personnalité pétillante et son cœur d’enfant, me refait découvrir le Québec que j’aime mais surtout, m’ouvre sur un monde à découvrir.
Marie Bussières, sœur d’accueil

Accueillir quelqu’un d’ailleurs, c’est un peu voyager aussi. On découvre des différences, mais surtout des ressemblances avec cet « ailleurs », on réapprend à s’émerveiller de ce qui nous entoure. Notre famille s’est peut-être inscrite pour un échange étudiant, mais Frances, on ne l’échangerait pour rien au monde.

Un immense merci pour cette année à saveur de Kiwi! ;)»

Famille Pouliot-Bussières, Otterburn Park




« Nous vivons notre première expérience comme famille d'accueil avec une jeune thaïlandaise, Wethani. Nous avons déjà deux filles, une de 20 ans et une autre de 23 ans.
A son arrivée en septembre lorsqu'on a été la chercher chez notre conseiller, curiosité et excitation étaient au rendez-vous.
Par la suite, ces fameux questionnements dans ma tête! Que vais-je lui donner à manger? Tout d'un coup que je ne suis plus bonne cuisinière! Si elle n'aimait pas notre nourriture....
Par la suite belle complicité qui s'installe entre nos filles.
AFS fait en sorte que nous rencontrions pleins de gens et en ce qui me concerne, tous aussi intéressant, les uns comme les autres. Avec leurs sorties, nous explorons notre chez nous, échangeons sur nos coutumes avec notre ou les autres étudiants.
A chaque fête, que ce soit Halloween, Noel ou Pâques nous prenons plaisir à décorer et à remettre en pratique nos valeurs. A ressortir notre enfant en soi!
Nous sommes satisfaits de notre expérience. Nous remercions AFS de nous faire vivre de si beaux moments!»

Famille Pépin-Leblanc




« Nous avons accueilli Mari Vassdokken Sigstad, de la Norvège, pour l'année scolaire 2011-2012. Quelle belle expérience de partages nous avons vécue: partage de notre quotidien, de nos moments en famille, de nos activités, de nos habitudes respectives, partage de nos peines et bonheurs. Ces partages nous ont fait grandir et s'enrichir à plusieurs égards: nous connaissons maintenant de nouvelles façons de se préparer pour Noël, des nouvelles recettes, du nouveau vocabulaire. Nous avons partagé nos passions respectives: ski alpin et ski de fond. Nous avons voyagé, mangé, ri, joué aux cartes et quoi encore!

Nous avons eu l'occasion de connaître une personne merveilleuse qui a su s'adapter à notre vie et a réussi à nous faire connaître la sienne. Nous avons maintenant le goût de visiter son coin de pays! Mari va nous manquer au quotidien, mais elle restera à jamais un membre de notre famille. Elle laissera des traces ineffaçables pour nous.»

Merci Mari!

Mamou  XXXX

Famille Girard-Leprévost, Sorel-Tracy (Deux-Monts)




«Une année d'accueil,  c'est une année de découverte et de partage.  Avec Eugenia (Italie), notre relation s'est bâtie au quotidien.  Jeune fille très attachante, elle a gagné le cœur de tous.  Son apprentissage du français a été très rapide, et c'est à sa persévérance qu'elle le doit.  Elle s'est impliquée à l'école tant au niveau de comités, du sport, qu'amicalement et académiquement.  Notre famille s'est enrichie d'un membre à part entière. Ensemble, nous avons créé une relation harmonieuse et surtout très agréable.»

Josette Drouin
AFS-Comité de Trois-Rivières



« Recevoir une jeune adolescente chez nous pendant un an et s’occuper d’elle bénévolement comme si c’était notre enfant, voilà l’aventure dans laquelle mon conjoint et moi nous sommes lancés pour la première fois cette année grâce à AFS.
Tous les deux sommes impliqués comme bénévoles dans d’autres organismes qui aident ponctuellement les jeunes à persévérer à l’école ou à mieux s’orienter dans leur choix de carrière. Mais accueillir une jeune dans notre famille était un bénévolat auquel nous n’avions jamais pensé.
C’est un heureux hasard qui nous a permis de connaître AFS et leurs actions et nous avons appris que près de 150 jeunes, venus
 du monde entier, arrivent chaque année au Québec pour découvrir notre culture. 
Margarida, une jeune portugaise de 16 ans, est arrivée un jeudi soir, munie de sa petite valise et accompagnée de 2 conseillers AFS. Son beau sourire et son désir intense de s’intégrer dans une famille québécoise nous ont tout de suite conquis.
Mon conjoint et moi sommes enchantés de l’expérience. Nous conseillons à tout le monde de vivre cette expérience si valorisante et enrichissante qu’est recevoir un jeune issu d’une autre culture.»
Lilian Lopez et Marc Gibeault

« Soyez assuré que votre organisation m'a passionné.  La décision de recevoir des étudiants et de m'impliquer a été très bénéfique pour moi et surtout ma famille. J'ai vécu et fait vivre une très belle expérience à ma famille.  C'est surtout mon fils qui a pris tout un envol avec l'impact de cette expérience.  Il parle maintenant 4 langues parce qu'à travers son aventure, il a appris à se faire confiance et à croire qu'avec de l'ouverture, il est possible d'aller d'avant et d'évoluer. »

Danielle Cournoyer, ancienne présidente du comité de la Beauce



« AFS toute une aventure….

Voilà maintenant presque 4 mois que notre aventure humaine à débutée, le 21 août, Giovanna Panzan est débarquée à l’aéroport de Montréal directement du Brésil. Pour notre première expérience, on ne savait pas trop à quoi s’attendre. Il y a eu la barrière de la langue, le portugais ne nous était pas vraiment familier, ce qui entraine certaines incompréhensions. Une culture de vie différente entraine parfois certains malaises. Une nouvelle religion à s’adapter et une météo irréelle parfois difficile à maitriser. Mais pour passer par-dessus tout ces obstacles, il faut une chose essentielle, beaucoup de communication et être bien appuyé par des conseillés AFS. Je pense que tout le monde grandit et devient meilleur dans une expérience comme celle-là. Giovanna est une jeune fille extraordinaire. Très réservée au début, elle a tranquillement ouvert la porte de son cœur pour nous laisser voir qui elle était vraiment. Pleins de beaux souvenirs s’accumulent au fur et à mesure que l’aventure avance. Travail d’école incompréhensible, cuisiner des desserts Brésiliens, découverte des joies de l’hiver, nouvelles amitiés, fous rires chaleureux gravés dans nos mémoire à jamais.

AFS est une aventure humaine intense avec des hauts et des bas ; ça demande beaucoup d’investissement de la part de toutes les personnes impliquées, mais quelle belle expérience de vie où on va tous en sortir grandis.

Dans quelques mois, Giovanna va quitter le Québec et avec elle dans ses bagages elle apportera l’expérience d’une vie de la maturité et un peu de nous.  Ici, malgré le vide qu’elle laissera, il y aura un  petit peu de Gigi gravé à tout jamais dans notre famille. »

 Obigrada Giovanna

Obigrado AFS

François Rouette, père d’accueil de Giovanna Panzan (Brésil)


« Recevoir un jeune pour un an c’est une histoire de famille et même de famille élargie entre les tantes, les frères ou les grands-parents qui vous côtoient durant l’année. Il y a un avant et un après AFS…

Pour eux la première neige est féérique. Souvent ils n’ont jamais vu de neige, n’ont jamais patiné ni joué au hockey ni skié. Alors quand l’hiver s’installe ils sont très contents. À peu près jusqu’en février quand ils commencent à se demander si tout ça va partir un jour.

De nos jours avec tous les médias électroniques qui existent c’est facile de garder contact si on s’en donne la peine. Et on doit toujours avoir en tête que nous avons fait la différence dans la vie de notre étudiant et souvent plus que nous ne l’imaginions.

C’est comme ça qu’Eirikur est devenu policier en Islande, que nous sommes allés au mariage de Bety au Mexique en avril, elle qui est comme une sœur pour ma fille, que nous sommes aussi allés en Suède au mariage de Frida qui elle , prévoit revenir cette été avec son mari, que Fernanda a pu faire un stage chez Renaud en France pour son université vénézuélienne, que Salla a pu écrire pour un journal finlandais  sur son expérience ici, que Sergio sera médecin au Paraguay dans 2 ans et que Gabriela étudie dans l’université la plus renommée du Mexique, l’UNAM. »

Aline Lauzier, comité de Trois-Rivières


« Depuis que je suis arrivé au Canada et je me suis rendu dans un petit village qui s’appelle Albanel, je commençais à expérimenter des nouvelles affaires, alors, quand l’hiver est arrivé je partais toutes les fin de semaines et tous les mercredis à faire du ski de fond à Dolbeau-Mistassini, dans le club de ski NordSki.

Après quelques mois de pratique et des entrainements, j’embarquais dans les compétitions de ski de fond, bien que je le faisais seulement pour le plaisir mais ne pas vraiment à niveau compétitif, heureusement dans toutes les compétitions que j’ai fait dans la région j’ai tout le temps gagné une médaille sauf dans la compétition provincial car le niveau était un peu plus élevé, mais tout le monde trouvait ca drôle me voir skier car je l’avais jamais fait dans ma vie, et je me tombais tout le temps avec des magnifiques atterrissages que tous rient quand ils me voient tomber.

J’étais chanceux d’être arrivé à une famille où les parents encouragent beaucoup à leurs enfants à faire du sport et il était grâce à eux autres que j’ai appris à skier et à connaitre toutes mes capacités dans ce sport. Le Canada c’est un pays magnifique qu’il faut le profiter soit aller dans forêt où on apprécie la façon de vivre qu’on avait dans notre pays d’origine car la majorité des personnes qui font un échange viennent la plupart des villes et ils n’aiment pas la vie dans village comme c’était mon cas, alors, un échange nous laisse beaucoup de anecdotes, expériences et surtout apprendre à vivre avec personnes des autres cultures et pays.»

James Fernando Vidal Villamarin